Posté : ven. avr. 25, 2008 11:57 am
Je pense que trouver un prof c'est pas si difficile, plutôt que de supprimer 1500 postes, pourquoi pas en créer ?
Un contrat, vient pas me dire que c'est compliqué d'en faire un
Quant à l'aménagement des horaires, les options, comme leur nom l'indique, ce ne sont pas des matières principales, et franchement, il suffit de se procurer un logiciel qui permet de créer les emplois du temps de chacuns (si si, j'ai appris à le faire en université, les logiciels qui permettent de rentrer en compte une tonne de paramètres et de sortir après un tableau qui a tout pris en compte !)
Franchement, je reste persuadée que c'est possible, sauf que l'état propose des solutions halacon à des problèmes qui peuvent être réglés simplement. Alors forcément, ça grogne, ça râle, ça proteste. On a juste l'impression que l'état se fout royalement de l'éducation, et que tout ce qui compte c'est le profit.
Le pire, c'est que Sarko, dans sa lettre aux éducateurs au mois de septembtre (une lettre d'une rare connerie
) dit vouloir instaurer de nouveau la culture et la créativité à l'école. Résultat, il demande à supprimer des postes (lui ou le ministre de l'éducation, de toutes façons, c'est le même combat) et donc restreindre les possibilités aux jeunes de pouvoir s'épanouir d'une manière artistique/culturelle ...
Un contrat, vient pas me dire que c'est compliqué d'en faire un

Quant à l'aménagement des horaires, les options, comme leur nom l'indique, ce ne sont pas des matières principales, et franchement, il suffit de se procurer un logiciel qui permet de créer les emplois du temps de chacuns (si si, j'ai appris à le faire en université, les logiciels qui permettent de rentrer en compte une tonne de paramètres et de sortir après un tableau qui a tout pris en compte !)
Franchement, je reste persuadée que c'est possible, sauf que l'état propose des solutions halacon à des problèmes qui peuvent être réglés simplement. Alors forcément, ça grogne, ça râle, ça proteste. On a juste l'impression que l'état se fout royalement de l'éducation, et que tout ce qui compte c'est le profit.
Le pire, c'est que Sarko, dans sa lettre aux éducateurs au mois de septembtre (une lettre d'une rare connerie
