bubulle a écrit :il dit clairement que la spasmophilie n'existe pas
J'ai pas lu le livre donc je te demande "t'es sérieuse là ? c'est vrai qu'il a dit ça ?"
Je veux pas faire de polémiques ou quoi hein, mais je suis une spasmophile depuis environ deux ans (même que Tsuki il m'a déjà vue en crise, il peut confirmer !!), et je trouve pas normal que l'on dénie cette maladie. Parce que oui ça existe, oui, c'est une maladie (pour ceux qui ne savent pas, ce sont des crises qui apparaisssent en cas de grande fatigue, de grosse douleur/anxiété/contrariété, et qui se caractérisent par des tremblements incontrolables, des claquements de dents, des pleurs et une respiration saccadée (c'est super agréable d'ailleurs

) entre autres. Certains peuvent faire de la tétanie à la fin de la crise (ça m'est déjà arrivé, c'est une sensation très étrange, on a les membres contractés à mort, et on peut plus les bouger) mais les crises de spasmo ont des caractéristiques propres à chacun), ça ne se soigne pas, ça s'apprend à être maitrisé.
Donc déjà si tu me dis qu'il y a ce genre de réflexion dans le livre, ça ne me donne pas envie de l'ouvrir ^^
Bref c'était la petite parenthèse "gentil coup de gueule" de Bubulle.
Salut ... ,
Ce passage m'a également marquée dans la mesure ou j'ai fait dans le passé des crises de "spasmophilie" assez marquantes. Cependant, à l'exception d'une seule fois ou j'étais enfant et ou dans mon souvenir il n'y avait pas de raison particulière - à moins que je l'ai oubliée ! - , toutes mes crises avait pour cause un fort stress momentané.
Et la cause de ce stress était toujours un évènement provoquant une forte angoisse et une chute brutale de la tension, poussant mon organisme à "fuir" la cause du stress par l'absence de conscience. Donc une réaction psychosomatique.
Des bouffées de chaleur par temps caniculaire m'ont aussi provoqué des crises, mais c'était un effet combiné entre la chaleur suffocante et une source de stress ou même de simple contrainte. Là encore l'évanouissement appellé spasmophilie est un moyen que trouve l'inconscient pour justifier une "sortie".
Dès qu'on sent les premiers symptômes arriver -et pour ça il faut rester à l'écoute de son corps- , il faut se poser, autant que possible s'allonger, dans une zone aerée, respirer profondément, et si vraiment ça passe pas -on le sait dès qu'on se relève- prendre un petit relaxant.
Quand à dire que c'est une maladie ... je dirais que c'est terme médical trouvé pour tout ce qui ressemble à un évanouissement.
Je ne donne pas tord à BW. Mais je reconnais qu'il a dit les choses de manière un peu abrupte pour une personne qui souffre de "spasmophilie" et qui, elle, ne sait pas forcément pourquoi.
chris